« Depuis Nijni Novgorod. Essais et photographies »[1]
« La réputation de ce Morozov est plutôt celle d’un feuilletoniste de gazette que d’un commerçant rompu aux affaires. Mikhaïl Abramovitch est un grand amateur de littérature : il lui accorde volontiers tous ses loisirs, il ne répugne pas de collaborer avec les journaux, de briller par quelque livre spirituel, il a même, semble-t-il, écrit il n’y a pas si longtemps un drame. À Moscou, on le connaît comme un habitué des premières théâtrales, comme un monsieur fort aimable, qui a une maison luxueuse avec une belle entrée, comme un brave garçon qu’on a plaisir à rencontrer dans les théâtres et les restaurants ».
[1] « Iz Nijniévo Novgoroda. Otcherki i snimki », Novosti i birjévaïa gaziéta [Les Nouvelles et le journal de la Bourse], 1897, N° 210