« [Mikhaïl Abramovitch Morozov est un Moscovite] typique par sa complexion fondamentale, ayant conservé en lui beaucoup d’indices et de traits de sa race et de son milieu […] et dans le même temps il était un transmetteur de culture, un porte-parole éclatant des aspirations à la culture du jeune parti marchand de Moscou […] Des traits de dilettantisme dominaient dans sa nature, d’où ses agitations dans tous les sens, d’où ses engouements perpétuels, ses quêtes perpétuelles […] Il ne faisait toujours que commencer – avec audace, originalité, enthousiasme […] On pourrait dire qu’iI n’était un éminent industriel et commerçant que lors des fêtes, il ne s’est jamais laissé entraîner par ce côté de son activité qui l’obligeait. L’art le brûlait […] »
[1] N. R[akchan]ine, « Iz obydiennoï jizni », Moskovskiï listok [La Feuille de Moscou], 14 octobre 1903